L’OIE DE LA SAINT MARTIN

A l’occasion de la Saint-Martin nous vous proposons un clin d’œil autour de l’oie revisité par notre chef Christian Acker le tout accompagné de délicieux breuvages

Velouté de potiron et son gratton d’oie fumé

Chablis de la Saint Martin – Domaine Laroche 2015

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Quatre-quarts épicé, foie gras d’oie et sa pomme acidulée

2013 Gewurztraminer Réserve – Jean-Baptiste Adam à Ammerschwihr

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Raviole de cuisse d’oie croustillante, girolles et jus tranché

Chablis 1er cru Vaudevey-Domaine Laroche 2014

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Granité vin blanc aux épices à pain d’épices

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Tournedos d’oie façon Rossini, mousseline de panais à la vanille, choux rouge aux marrons

2013 Côtes du Rhône Villages – Séguret – Dom. Canta Granouio

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Le baba punché au Rhum ambré, confit d’ananas au gingembre et sa crème au citron vert

Cazes-AOC Banyuls-Tradition

Menu boissons comprises, Apéritif, 3 verres de vin, eau minérale, café

59.5€

Ce menu vous est proposé tous les jours midi et soir du 04 au 13 novembre 2016 inclus ……

Un peu d’Histoire:

Martin de Tours est connu dans le monde entier pour avoir partagé son manteau avec un pauvre.

Dès l’âge de 15 ans, Martin était officier romain dans l’armée. Un jour d’hiver, très froid, il est tombé sur un mendiant. Sans hésiter il a partagé son manteau en deux et a donné une moitié au pauvre, pour que celui puisse se réchauffer. La nuit suivante, lui est apparu dans un rêve, Jésus-Christ habillé avec cette moitié du manteau. Alors le peuple de Tours voulait le consacrer évêque mais il refusa et se cacha dans une étable au milieu des oies. Mais les oies cacardaient si fort, qu’on le trouva quand même.

Son geste est le symbole universel du partage, et parce qu’il fut enterré le 11 novembre ce jour devint sa journée commémorative

Par ailleurs, la fête de la Saint-Martin est aussi une fête culinaire. On mange une oie rôtie, pour deux raisons. D’abord, le saint homme a été dénoncé par des oies, c’est pourquoi elles vont à la poêle. Ensuite, dans l’histoire, le 11 était le premier jour du nouvel an économique pour les paysans, et parce qu’on ne pouvait pas nourrir  toute la volaille, on abattait de nombreuses oies, qui étaient grasses à point début novembre. De plus c’était la dernière grande fête avant le jeûne de l’Avent.